Rejingot de baie vitrée : coût et pose en 2026

Dans cet article

  • Le rejingot est une rehausse maçonnée de 3 à 7 cm située à la base de la baie vitrée, indispensable à l'étanchéité
  • Son coût varie entre 25 et 90 € par mètre linéaire pose comprise selon le matériau choisi
  • La norme DTU 36.5 impose un rejingot d'au moins 25 mm de hauteur pour les menuiseries extérieures
  • Le rejingot préfabriqué (béton ou pierre reconstituée) permet un gain de temps de pose de 40 à 60 % par rapport au coulé en place
  • En rénovation, un rejingot rapporté en aluminium s'adapte aux configurations existantes sans casser la maçonnerie
  • La pose nécessite entre 1 h 30 et 3 h selon la longueur de la baie et la méthode retenue

En plus de vingt ans passés à poser des menuiseries dans les Hauts-de-France, j'ai vu des dizaines de baies vitrées souffrir d'infiltrations simplement parce que le rejingot avait été négligé ou mal dimensionné. Ce petit élément maçonné, souvent invisible une fois la baie installée, joue pourtant un rôle absolument capital dans la protection contre les remontées d'eau et le ruissellement. Dans cet article, je vous donne toutes les clés pour comprendre le rejingot de baie vitrée, choisir le bon matériau, estimer votre budget et réussir la pose sans mauvaise surprise.

Définition et rôle du rejingot de baie vitrée

Le rejingot est une rehausse verticale située sur la partie intérieure de l'appui de fenêtre ou du seuil de baie vitrée. Concrètement, c'est une petite marche maçonnée, d'une hauteur généralement comprise entre 25 et 70 mm, sur laquelle vient s'appuyer la traverse basse du dormant de la menuiserie. Son rôle principal est d'empêcher l'eau de pénétrer à l'intérieur du bâtiment par capillarité ou par refoulement sous l'effet du vent.

Pour bien comprendre la différence : l'appui de fenêtre est la tablette inclinée vers l'extérieur qui évacue l'eau de pluie, tandis que le rejingot est la partie relevée côté intérieur qui bloque toute remontée. Sur une baie vitrée coulissante, cette distinction est d'autant plus critique que la surface vitrée est grande et que le seuil est souvent au ras du sol, ce qui augmente le risque d'infiltration. Si vous envisagez l'installation complète d'une ouverture coulissante, je vous recommande de consulter notre guide complet sur la baie vitrée pour avoir une vue d'ensemble.

Détail en coupe d'un rejingot préfabriqué avec membrane d'étanchéité
Détail en coupe d'un rejingot préfabriqué avec membrane d'étanchéité

Le rejingot assure trois fonctions essentielles :

  • Étanchéité à l'eau : il crée une barrière physique contre les remontées capillaires et le ruissellement refoulé par le vent
  • Assise de la menuiserie : il offre un appui stable et de niveau pour la traverse basse du dormant
  • Rupture du pont thermique : combiné à un joint compribande, il participe à l'isolation de la liaison maçonnerie/menuiserie

Rejingot obligatoire : que dit la norme ?

La question revient souvent sur les chantiers : le rejingot est-il réellement obligatoire ? La réponse est oui, dans la grande majorité des cas. Le DTU 36.5 (mise en œuvre des fenêtres et portes-fenêtres) précise que tout seuil ou appui de menuiserie extérieure doit comporter un rejingot dont la hauteur minimale est de 25 mm au-dessus du plan de rejaillissement.

En pratique, les assureurs et les bureaux de contrôle s'appuient sur ce DTU lors des expertises. Une absence de rejingot peut entraîner :

  • Un refus de garantie décennale en cas de sinistre lié à l'eau
  • Une non-conformité relevée lors du contrôle de fin de chantier
  • Des problèmes d'humidité récurrents qui dégradent le dormant et les revêtements intérieurs

La seule exception concerne les seuils PMR (Personne à Mobilité Réduite) où la hauteur du rejingot peut être réduite à 20 mm, voire compensée par un système d'étanchéité rapporté, afin de respecter les normes d'accessibilité. Mais même dans ce cas, le principe du rejingot demeure obligatoire. Pour approfondir la question de l'étanchéité au niveau du seuil, consultez notre article dédié à l'étanchéité du seuil de baie vitrée.

Matériaux disponibles : comparatif complet

Le choix du matériau dépend de votre configuration : construction neuve, rénovation, budget et finition souhaitée. Voici les principales options que je pose régulièrement.

Matériau Prix moyen (€/ml) Durabilité Pose Idéal pour
Béton coulé en place 25 à 45 € Excellente (30 ans+) Coffrage sur site Construction neuve
Béton préfabriqué 30 à 55 € Excellente Scellement au mortier Neuf et rénovation
Pierre reconstituée 40 à 70 € Très bonne Collage/scellement Finitions soignées
Pierre naturelle 60 à 120 € Excellente Scellement Habitat de caractère
Aluminium rapporté 35 à 65 € Bonne (20 ans+) Fixation mécanique Rénovation sans casse
PVC rapporté 20 à 40 € Correcte (15 ans) Clippage/collage Budget serré

Dans mon atelier, je recommande le béton préfabriqué pour la plupart des chantiers neufs : il offre le meilleur rapport qualité/durabilité/facilité de pose. Pour la rénovation, le rejingot aluminium rapporté évite de démolir l'existant et s'installe en quelques heures. L'option PVC convient en dépannage, mais sa tenue dans le temps reste inférieure aux autres solutions.

Si vous prévoyez également un habillage décoratif autour du seuil, pensez à coordonner le matériau du rejingot avec celui de la finition. Notre guide sur l'habillage de seuil de baie vitrée détaille les solutions esthétiques compatibles.

Dimensions et hauteur recommandées

Vérification au niveau du rejingot coulé en place lors de la construction
Vérification au niveau du rejingot coulé en place lors de la construction

Les dimensions du rejingot ne se choisissent pas au hasard. Elles dépendent du type de menuiserie, de l'exposition au vent et de la configuration du seuil. Voici les valeurs que j'applique systématiquement sur mes chantiers, en accord avec les prescriptions du DTU 36.5 :

  • Hauteur minimale : 25 mm (norme DTU). En zone exposée (littoral, étage élevé), je monte à 40 voire 50 mm pour plus de sécurité.
  • Hauteur courante pour baie coulissante : 35 à 50 mm. C'est le standard que demandent la plupart des fabricants de baies vitrées (K-Line, Technal, Schüco).
  • Hauteur maximale usuelle : 70 mm. Au-delà, on crée un obstacle gênant pour le passage, surtout sur une baie à galandage.
  • Largeur (profondeur) : elle correspond à l'épaisseur du dormant plus la largeur d'appui, soit généralement 30 à 45 mm.
  • Longueur : elle doit couvrir toute la largeur de la baie, avec un débord de 20 à 30 mm de chaque côté pour un recouvrement correct.

Un point que je vérifie toujours : la pente du seuil côté extérieur. Le DTU impose une pente minimale de 10 % (soit 1 cm par 10 cm de profondeur) pour garantir l'évacuation de l'eau. Sans cette pente, même un rejingot bien dimensionné ne suffira pas à empêcher les infiltrations.

Pour les configurations PMR, la hauteur du rejingot peut descendre à 20 mm, mais il faut alors compenser par un système d'étanchéité renforcé (membrane EPDM, joint compribande surdimensionné). Selon les exigences d'accessibilité du Code de la construction, le ressaut ne doit pas dépasser 20 mm pour permettre le passage d'un fauteuil roulant.

Coût d'un rejingot de baie vitrée en 2026

Parlons budget. Le coût total d'un rejingot de baie vitrée dépend de trois facteurs : le matériau, la longueur de la baie et le type de pose (neuf ou rénovation). Voici les fourchettes que je constate sur mes devis en 2026 :

Configuration Fourniture (€/ml) Main-d'œuvre (€/ml) Total TTC (€/ml)
Rejingot béton coulé (neuf) 8 à 15 € 20 à 35 € 28 à 50 €
Rejingot préfabriqué béton 15 à 30 € 15 à 25 € 30 à 55 €
Rejingot pierre reconstituée 25 à 45 € 18 à 30 € 43 à 75 €
Rejingot aluminium rapporté 20 à 40 € 15 à 25 € 35 à 65 €
Rejingot PVC rapporté 10 à 20 € 12 à 20 € 22 à 40 €

Exemple concret : pour une baie vitrée coulissante de 2,40 m de large avec un rejingot préfabriqué en béton, comptez entre 72 et 132 € TTC tout compris. C'est un investissement modeste au regard du prix total de la baie (entre 800 et 3 000 € selon le modèle), mais qui conditionne toute la durabilité de l'installation.

À noter : en rénovation, un surcoût de 20 à 40 % est fréquent car il faut parfois déposer l'ancien seuil, reprendre la maçonnerie ou adapter le niveau du sol intérieur. Pour estimer le coût global de votre projet, y compris la menuiserie elle-même, reportez-vous à notre article sur la pose de baie vitrée : prix et étapes.

Étapes de pose du rejingot

Que vous optiez pour un rejingot coulé ou préfabriqué, la méthode suit un enchaînement logique. Voici les étapes telles que je les pratique sur chantier.

Pose d'un rejingot coulé en place (construction neuve)

  1. Préparer le support : nettoyer la maçonnerie, humidifier le béton existant pour favoriser l'adhérence.
  2. Installer le coffrage : poser des planches ou un coffrage métallique à la hauteur souhaitée (35 à 50 mm en général). Vérifier le niveau au laser.
  3. Couler le béton : utiliser un béton dosé à 350 kg/m³ minimum. Vibrer légèrement pour éviter les bulles d'air.
  4. Lisser et régler la pente : vérifier que la surface côté extérieur présente bien la pente de 10 % réglementaire.
  5. Décoffrer après 24 à 48 h : le rejingot doit sécher au moins 7 jours avant la pose de la menuiserie.
  6. Appliquer un hydrofuge : une couche de produit imperméabilisant sur la face supérieure renforce la protection.

Pose d'un rejingot préfabriqué ou rapporté

  1. Vérifier les cotes : mesurer la largeur de la baie et commander le rejingot avec un débord de 20 à 30 mm de chaque côté.
  2. Préparer le lit de mortier : appliquer un mortier-colle ou un mortier bâtard sur le seuil propre et humidifié.
  3. Poser le rejingot : le positionner, vérifier le niveau et l'aplomb, ajuster si nécessaire.
  4. Jointoyer : remplir les joints latéraux au mastic polyuréthane ou au mortier selon le matériau.
  5. Laisser sécher 24 h minimum avant de poser la baie vitrée par-dessus.

Pour un rejingot aluminium rapporté, la fixation se fait mécaniquement par vis et chevilles, avec un joint silicone en fond de feuillure. C'est la solution la plus rapide : comptez 1 h à 1 h 30 pour une baie standard de 2,40 m.

Pose d'un rejingot rapporté en aluminium sur un seuil existant
Pose d'un rejingot rapporté en aluminium sur un seuil existant

Si vous êtes en plein chantier de remplacement, notre article sur le seuil rejingot de baie vitrée complète utilement ces informations avec des conseils d'achat.

Erreurs fréquentes à éviter

En vingt-deux ans de métier, j'ai constaté que les mêmes erreurs reviennent sans cesse sur les chantiers. Voici celles qui coûtent le plus cher :

  • Oublier le rejingot : cela paraît incroyable, mais certains poseurs sautent cette étape, surtout en rénovation rapide. Résultat : des infiltrations dès la première pluie battante.
  • Rejingot trop bas : un rejingot de 15 mm ne protège rien. Respectez le minimum de 25 mm du DTU, et visez 35 à 50 mm pour une baie coulissante.
  • Absence de pente sur le seuil : sans les 10 % de pente vers l'extérieur, l'eau stagne et finit par s'infiltrer sous le dormant.
  • Mauvais joint entre rejingot et dormant : un simple filet de silicone ne suffit pas. Il faut un joint compribande côté intérieur et un mastic d'étanchéité côté extérieur.
  • Rejingot non solidaire de la maçonnerie : un rejingot simplement posé sans scellement finit par se décoller sous les variations thermiques.
  • Ne pas vérifier la compatibilité avec le rail de la baie : la hauteur du rejingot doit correspondre à la feuillure du dormant du fabricant. Vérifiez la fiche technique avant de couler.

Si après la pose vous constatez un problème de fermeture ou d'alignement de votre baie, le souci vient parfois d'un réglage à corriger sur la menuiserie elle-même. Nos guides sur le réglage de fenêtre PVC et les vis de réglage peuvent vous aider à diagnostiquer le problème.

Rejingot préfabriqué ou coulé en place ?

C'est la question que me posent le plus souvent les maîtres d'ouvrage. Mon avis, forgé par l'expérience, est nuancé.

Le rejingot coulé en place convient parfaitement en construction neuve. Il s'intègre directement dans le gros œuvre, coûte moins cher en fourniture et offre une continuité parfaite avec la maçonnerie. En revanche, il demande un coffrage soigné, un temps de séchage incompressible (7 jours minimum) et une bonne maîtrise du dosage béton.

Le rejingot préfabriqué (béton, pierre reconstituée) est mon choix privilégié en rénovation et en chantier à planning serré. Les avantages sont nets :

  • Qualité constante : les pièces sont fabriquées en usine avec des tolérances précises
  • Gain de temps : pas de coffrage, pas de séchage long ; la baie peut être posée dès le lendemain
  • Finitions variées : lisse, bouchardée, teintée dans la masse

Le rejingot rapporté en aluminium constitue une troisième voie, idéale quand on ne veut pas toucher à la maçonnerie existante. Il se fixe par vissage, se découpe sur mesure et offre une étanchéité immédiate. Son coût est un peu plus élevé que le béton préfabriqué, mais le temps de pose réduit compense largement.

Pour les fabricants spécialisés, des entreprises comme Socramat Fabrication proposent des appuis et seuils préfabriqués avec rejingot intégré, disponibles en différentes longueurs standard (120, 140, 160, 180 et 200 cm).

Entretien et durabilité

Un rejingot bien posé ne demande quasiment aucun entretien spécifique. Cependant, quelques gestes simples prolongent sa durée de vie :

  • Inspection annuelle : vérifiez l'état du joint entre le rejingot et le dormant de la baie. Un joint fendu ou décollé doit être remplacé sans attendre.
  • Nettoyage du seuil : retirez les feuilles mortes, la mousse et les dépôts qui peuvent retenir l'humidité contre le rejingot. Un coup de brosse et d'eau claire suffit.
  • Traitement hydrofuge : sur un rejingot en béton ou en pierre, renouvelez l'application d'un hydrofuge tous les 5 à 8 ans. Cela évite la porosité et le gel/dégel destructeur.
  • Rejingot aluminium : un simple nettoyage au savon doux deux fois par an suffit. Évitez les produits abrasifs qui rayent l'anodisation.

En termes de durabilité, un rejingot en béton ou en pierre dure 30 ans et plus sans intervention majeure. L'aluminium tient facilement 20 à 25 ans. Le PVC, en revanche, commence à se dégrader (jaunissement, perte de rigidité) après 12 à 15 ans, surtout exposé plein sud. Si vous avez des menuiseries PVC vieillissantes, notre guide pour nettoyer du PVC jauni peut vous intéresser.

Enfin, dans les régions à fortes précipitations comme les Hauts-de-France où j'exerce, je conseille un rejingot de 50 mm minimum en béton préfabriqué hydrofugé. C'est la combinaison qui offre la meilleure tranquillité sur le long terme.

À retenir

  • Respectez une hauteur de rejingot d'au moins 35 mm pour une baie coulissante (25 mm minimum DTU)
  • Privilégiez le béton préfabriqué en neuf et l'aluminium rapporté en rénovation
  • Vérifiez toujours la pente de 10 % du seuil vers l'extérieur avant de poser le rejingot
  • Demandez 3 devis minimum en précisant le matériau et la longueur exacte de votre baie
  • Inspectez les joints d'étanchéité chaque année et remplacez-les dès les premiers signes de dégradation

Questions fréquentes


Est-ce que le rejingot est obligatoire pour une baie vitrée ?

Oui. Le DTU 36.5, qui encadre la pose des menuiseries extérieures en France, impose la présence d'un rejingot d'au moins 25 mm de hauteur sur tout seuil de baie vitrée. Son absence constitue un défaut de conformité qui peut entraîner un refus de prise en charge par l'assurance décennale en cas d'infiltration.

Quelle est la largeur minimale d'un rejingot pour une baie vitrée ?

La profondeur (ou largeur) du rejingot doit correspondre à l'épaisseur du dormant de la baie, soit généralement entre 30 et 45 mm. La longueur, elle, doit couvrir toute la largeur de l'ouverture avec un débord de 20 à 30 mm de chaque côté pour assurer un recouvrement correct avec la maçonnerie.

Quelle est la différence entre un appui de fenêtre et un rejingot ?

L'appui de fenêtre (ou seuil) est la tablette inclinée vers l'extérieur qui permet l'évacuation de l'eau de pluie. Le rejingot est la partie relevée située à l'arrière de cet appui, côté intérieur, qui empêche l'eau de remonter sous le dormant. Les deux éléments sont complémentaires et forment ensemble le système d'étanchéité du seuil.

Où placer le rejingot sur une baie vitrée ?

Le rejingot se place sur la face intérieure du seuil, à l'endroit exact où la traverse basse du dormant viendra s'appuyer. Il doit être aligné avec le nu intérieur du mur ou légèrement en retrait. Sa position précise dépend du type de pose choisi (en applique, en tunnel ou en feuillure) ; consultez toujours la fiche technique du fabricant de la baie.

Peut-on poser un rejingot soi-même ?

Un bricoleur expérimenté peut poser un rejingot préfabriqué ou un modèle rapporté en aluminium. Le rejingot coulé en place demande davantage de savoir-faire (coffrage, dosage béton, vérification des niveaux). Dans tous les cas, une erreur de pose peut compromettre l'étanchéité de toute la baie vitrée, donc si vous avez le moindre doute, faites appel à un menuisier ou un maçon qualifié.

Quel rejingot choisir pour une baie vitrée à galandage ?

Pour une baie à galandage, je recommande un rejingot de 35 mm maximum afin de ne pas créer un obstacle trop important au passage. Le modèle en aluminium rapporté est souvent le plus adapté, car il offre un profil fin tout en garantissant l'étanchéité. Assurez-vous que le rejingot est compatible avec le rail de guidage du vantail qui disparaît dans le mur.

Le rejingot améliore-t-il l'isolation thermique ?

Indirectement, oui. Le rejingot, combiné à un joint compribande et à un calfeutrement soigné, contribue à la rupture du pont thermique au niveau de la liaison maçonnerie/menuiserie. Il empêche également les courants d'air froids qui s'infiltrent par le bas de la baie. Selon l'ADEME, une bonne étanchéité des menuiseries peut réduire les déperditions thermiques de 10 à 15 % dans une maison ancienne.


Vincent Morel
Vincent Morel

Vincent Morel a dirige un atelier de menuiserie dans les Hauts-de-France pendant 22 ans. Specialise en portes interieures, portes de garage, stores et volets, il conseille aujourd'hui les particuliers sur le choix et l'entretien de leurs fermetures.